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« Une vie palestinienne vaut une vie française qui vaut une vie israélienne » - Tribune dans l'Opinion


Tels ont été les mots emblématiques du Président de la République Emmanuel Macron lors de son déplacement au Proche-Orient le 24 octobre 2023, après les terribles actes terroristes du groupe Hamas qui ont endeuillé le peuple israélien et ont entrainé la population de Gaza dans un tourbillon de violence inédit.

 

L’émotion et de l’effroi nous ont tous saisis le 7 octobre dernier et nous demeurons pleinement solidaires de la douleur du peuple israélien. Notre deuil se joint au leur, alors que 35 de nos compatriotes ont péri durant ces attaques.

Rien, nulle part, ne peut justifier la violence terroriste.

 

Nous l’affirmons à nouveau, sans aucune ambiguïté, sans aucun « mais », sans hésitation aucune sur la qualification terroriste de ces attaques du 7 octobre, et sans nuance aucune quant à la syntaxe de circonstance qui a tenté certains dans le débat public, entachant irrémédiablement les causes qu’ils sont censés défendre.

 

En ces temps terribles et tourmentés, les populations civiles sont en première ligne de cet engrenage de la violence. La libération des otages et l’aide humanitaire en sont à ce titre le combat le plus urgent et le plus impératif qu’il s’agit désormais de mener.

 

Le territoire de Gaza est aujourd’hui aussi meurtri. Les populations civiles payent un très lourd tribut dans cette spirale de violence, en particulier les enfants.

Rien, ici aussi, ne peut le justifier.

 

Nous refusons l’inertie qui s’installe sur la détresse.

Il est de notre devoir éthique et historique d’en être aujourd’hui les relais en appelant à une trêve humanitaire immédiate sur la population civile de Gaza, ce qui ne signifie pas renoncer à éradiquer les terroristes.

 

En tant que législateurs, notre obligation est de faire prévaloir le droit. Nous devons rappeler - plus que jamais - l’importance du respect du droit international humanitaire, seul garant des droits et des devoirs pour nos démocraties dans ces situations extrêmes.

 

Car la douleur d’une mère ou d’un père qui hurle la perte de son enfant n’a pas de nationalité, ni de religion.

Car la terreur d’un enfant qui tremble face à la violence qui l’entoure, n’a pas de nationalité, ni de religion.

Car la détresse d’une mère ou d’un père impuissant à protéger les siens, n’a pas de nationalité, ni de religion.

 

Le Président Macron a rappelé ces fondamentaux :

« La vie d’un civil vaut celle d’un autre civil, quelle que soit sa nationalité. Une vie palestinienne vaut une vie française qui vaut une vie israélienne. »

C’est au nom de cet humanisme que cet appel à la protection immédiate et inconditionnelle des populations civiles - de toutes les vies civiles - doit être au cœur de notre effort commun.


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