Député de la 1ère circonscription du Rhône, Conseiller métropolitain de Lyon

Député de la première circonscription du Rhône Conseiller métropolitain de Lyon

Nouvelle stratégie nationale de lutte contre le cancer

Les cancers sont la deuxième cause de mortalité dans les pays de l’Union Européenne après les maladies cardiovasculaires. Chaque année, un cancer est diagnostiqué chez 2,6 millions d’Européens et 1,2 million en meurent. Hier, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a présenté le plan européen pour vaincre le cancer et 4 milliards d’euros sont ainsi dédiés aux actions de lutte contre cette maladie, avec un soutien important à la recherche et un effort particulier pour les enfants, adolescents et jeunes adultes atteints.

En France, les cancers causent près de 158 000 décès par an et 3,8 millions de Français sont touchés par ces maladies. Et en cette journée mondiale de mobilisation contre le cancer, le Président Macron annonce le plan national décennal (2021-2030) de lutte contre le cancer avec un budget en hausse de 20% pour atteindre 1,74 milliard d'euros sur 5 ans, dont la moitié réservée à la recherche.

L'objectif est ambitieux : faire baisser d’un tiers le taux de patients souffrant de séquelles cinq ans après le diagnostic, une génération sans tabac dès 2030, 60 000 cas de cancer évités par an d'ici 2040 et effectuer 1 million de dépistages supplémentaires chaque année d’ici à 2025.

Pour cela, 4 axes sont privilégiés :

                -Améliorer la prévention : notamment auprès des jeunes sur les méfaits du tabac et de l’alcool. Il s’agit également de renforcer les programmes de dépistage. Aujourd’hui il en existe trois (sein, côlon et col de l’utérus) auxquels participent 9 millions de français. L’objectif est d’atteindre 14 millions de dépistages en 2025. L’enjeu est particulièrement important dans la mesure où, par exemple, 70% des personnes concernées par le dépistage du cancer du côlon, ne le font pas.

                -Limiter les séquelles et améliorer la qualité de vie : les cancers de l’enfant et des jeunes adultes seront particulièrement concernés dans la mesure où ils sont proportionnellement mieux guéris, mais impliquent parfois des troubles durables.

                -Lutter contre les cancers de pronostic mauvais : mise en place de réseaux d’excellence pour faciliter l’appui des meilleures équipes, tout en associant les médecins du patient.

                -S’assurer que les progrès bénéficient à tous : favoriser un continuum recherche/soin sur l’ensemble du territoire et au bénéfice de l’ensemble de la population.


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